Les opérations de déguerpissement ont repris à Conakry sur les voies publiques et aux abords des marchés. L’action est menée avec l’accompagnement de la police nationale, aux côtés du ministère de l’Habitat et du gouvernorat de la ville de Conakry.
S’exprimant sur le terrain, le lieutenant-colonel Aminata Camara, directrice centrale adjointe de la police routière, a déclaré que « le déguerpissement n’est contre personne » et que l’opération vise à « se plier à la loi ». Elle a évoqué « les dangers liés à la présence des vendeuses et autres occupants sur les voies publiques », estimant que cette situation expose les personnes concernées à des risques d’accidents.
Selon elle, ces actions répondent également à des considérations urbaines. « Les hangars en bordure de route nous empêchent de voir la beauté des bâtiments, d’aérer notre environnement et de valoriser notre ville », a-t-elle expliqué. Elle a ajouté que les opérations devraient s’étendre « de Conakry jusqu’à Coyah, sans oublier Dubréka ».
La responsable policière a par ailleurs invité les commerçants à rejoindre les marchés aménagés, affirmant que « les portes sont grandement ouvertes ». Sur place, la porte-parole de la Direction générale de la police nationale, Rama Baldé, a relayé les mêmes informations en langue nationale (soussou).
Barry 3, miroirguinee.com




