Le paysage politique guinéen connaît un important bouleversement. Les autorités ont annoncé la dissolution de 40 partis politiques pour non-respect des obligations prévues par la réglementation en vigueur.
Selon les informations rendues publiques, cette décision concerne plusieurs formations majeures de la scène politique nationale, dont l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), le Rassemblement du Peuple de Guinée Arc-en-ciel (RPG-AEC) et l’Union des Forces Républicaines (UFR), ainsi que de nombreux autres partis.
Parmi les formations concernées figurent également le Parti de l’Unité et du Progrès (PUP), le Parti Démocratique de Guinée – RDA (PDG-RDA), le Bloc pour l’Alternance en Guinée (BAG), le Parti du Peuple de Guinée (PPG), le Parti Libéral Démocrate (PLD) ou encore l’Union pour le Progrès de la Guinée (UPG).
La décision touche aussi d’autres structures politiques telles que le Front National pour le Développement (FND), le Parti Socialiste (PS), l’Union Nationale pour l’Égalité et le Développement (UNED), l’Union pour une Guinée Nouvelle (UGN) ou encore l’Alliance pour le Renouveau National (ARENA).
Selon les autorités, ces dissolutions sont motivées par des manquements aux obligations légales, notamment celles liées à la conformité administrative et aux exigences fixées par la législation encadrant les partis politiques.
Cette décision intervient dans un contexte de réorganisation et d’assainissement du paysage politique, alors que la transition en Guinée se poursuit sous la conduite du président de la transition, Mamadi Doumbouya.
La mesure marque un tournant important pour la vie politique nationale, en réduisant considérablement le nombre de formations politiques officiellement reconnues dans le pays.
Barry 3, miroirguinee.com



