Un foyer suspect de hantavirus a été détecté à bord du navire de croisière MV Hondius, actuellement immobilisé au large du Cap-Vert, après plusieurs décès enregistrés parmi les passagers.
Selon les informations relayées par les autorités sanitaires internationales, au moins trois personnes ont perdu la vie, tandis que plusieurs autres cas suspects ou confirmés font l’objet d’un suivi médical strict. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) évoque un total d’environ sept cas identifiés, dont certains graves.
Le navire, qui effectuait une traversée entre l’Amérique du Sud et l’Afrique, n’a pas été autorisé à accoster au Cap-Vert, les autorités locales ayant pris des mesures préventives pour protéger la population. Les passagers et membres d’équipage ont été confinés, tandis que des protocoles sanitaires renforcés ont été mis en place à bord.
Le hantavirus, une maladie rare généralement transmise par les rongeurs, peut provoquer de graves atteintes respiratoires. Les experts indiquent toutefois que le risque de transmission à grande échelle reste faible, même si des investigations sont en cours pour déterminer l’origine exacte de l’infection.
Face à cette situation, plusieurs pays, dont l’Espagne, se préparent à accueillir le navire pour une prise en charge médicale complète et une désinfection approfondie.
Par ailleurs, dans la sous-région ouest-africaine, notamment au Sénégal, des mesures de prévention et de surveillance sanitaire ont été renforcées afin d’anticiper tout risque de propagation.
Barry 3, miroirguinee.com



