Après une nuit marquée par des explosions dans plusieurs villes du pays, le Venezuela traverse une phase de très forte instabilité politique et sécuritaire. Les événements ont provoqué une onde de choc régionale et internationale, tandis que la question centrale demeure : qui gouverne désormais le pays ?
Selon les autorités vénézuéliennes, des frappes ont visé plusieurs sites militaires et stratégiques, notamment à Caracas et dans sa région. Le ministre de la Défense, Vladimir Padrino López, a dénoncé une « grave agression » et annoncé un déploiement massif des forces armées.
Sur la scène internationale, les réactions se sont multipliées. À l’ONU, le secrétaire général Antonio Guterres a appelé à la retenue et au respect du droit international. En Amérique latine, plusieurs gouvernements ont condamné l’intervention, évoquant une atteinte à la souveraineté et un risque majeur pour la stabilité régionale.
Dans le même temps, l’opposition vénézuélienne a intensifié ses prises de position. Maria Corina Machado a appelé à l’installation immédiate d’une nouvelle direction politique, estimant que le candidat de l’opposition Edmundo González Urrutia devait assumer la présidence.
De leur côté, les autorités américaines affirment vouloir superviser une transition, déclarant être fortement impliquées dans l’avenir politique du pays. Ces déclarations ont suscité de vives inquiétudes dans plusieurs capitales, où l’on redoute une redéfinition durable des équilibres régionaux.
Barry 3, miroirguinee.com




