Le gouvernement guinéen s’est exprimé pour la première fois au sujet de la disparition de quatre membres de la famille d’Elie Kamano, survenue le 16 novembre 2025 à Conakry. L’artiste et homme politique, exilé en France, affirme que ses deux enfants, son jeune frère et son neveu ont été enlevés par des hommes armés.
Interrogé lors d’une conférence de presse le 26 novembre, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a assuré de la « solidarité » des autorités, promettant que « des enquêtes sérieuses » seront ouvertes. Il a toutefois appelé à la prudence, estimant nécessaire de « garder de la distance » face aux accusations portées.
Elie Kamano accuse directement le président Mamadi Doumbouya et de hauts responsables d’être impliqués dans l’enlèvement, en raison de ses prises de position critiques. Une accusation que le ministre a qualifiée de « sensationnelle », invitant à ne pas « indexer le chef de l’État sans preuves ».
Le gouvernement affirme mettre en place les moyens nécessaires pour faire la lumière sur cette affaire, tout en refusant d’entrer dans la polémique.
Barry 3, miroirguinee.com














