La coordination nationale du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) a réagi ce week-end à la validation de la candidature du président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, à l’élection présidentielle prévue le 28 décembre 2025.
Dans un communiqué, le mouvement dénonce ce qu’il qualifie de « complicité de parjure » attribuée aux magistrats de la Cour suprême. Le FNDC estime que la candidature du chef de l’État n’est « ni légale ni légitime », arguant qu’il avait prêté serment le 1er octobre 2021 en s’engageant à ne pas se présenter à une élection durant la transition.
Selon le communiqué, Mamadi Doumbouya a déposé sa candidature le 3 novembre 2025. La Cour suprême l’a ensuite validée le 8 novembre. Le FNDC rappelle que les membres de cette juridiction ont été nommés durant la transition, affirmant que ces désignations se seraient faites « en violation de la loi organique sur la Cour suprême ».
Le mouvement considère que l’élection du 28 décembre se déroule dans un contexte qu’il juge « non conforme au retour à l’ordre constitutionnel ». Il qualifie le scrutin de « mascarade » et appelle les citoyens à ne pas y prendre part.
Barry 3, miroirguinee.com














